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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 00:00

Praline et le sac de courses

 

 


Image du Blog petitemimine.centerblog.net

Aujourd’hui nous allons retrouver notre Praline, elle doit préparer le repas. Coup de malchance, le frigo est vide, les placards aussi. Elle doit faire les courses.

 

- il faut que je fasse les courses, sinon pour préparer le repas, ce sera compliqué.

La voilà qui fait sa liste.

 

- des pommes, de la farine, du sucre, etc. ….

 

La liste grandie de plus en plus. Elle est interminable. Si grande, qu’elle l’enroule sur un rouleau de papier toilette vide.

Arrivée au supermarché, la voilà qui commence.

 

- ah, tiens voilà le sucre, la farine, les œufs, le lait, les pommes, les avocats.

La liste est si grande que le caddie ne fini pas de se remplir. Les courses augmentent de plus en plus. Mais tout paraît facile, cela ne peut pas durer. Les choses se compliquent. Elle a besoin d’une denrée qui se trouve sur le rayon le plus haut de l’allée du magasin. Elle appelle de l’aide, mais en vain.

« Pardon monsieur, pardon madame, pourriez-vous m’aidez s’il vous plaît ? ».

 

Personne ne l’entend, ils continuent leurs chemin comme si de rien n’était. Praline veut absolument finir ses courses, alors elle décide de se débrouiller seule. Elle commence alors à grimper sur les rayons, afin d’attraper les achats qu’il lui manquaient. Seulement, une boîte de conserve dépassait par on ne sait quel hasard du rayon qui était pourtant bien rangé. TOUT, sauf cette boîte, qui se trouve malencontreusement sur son chemin. Praline loupe la descente. La voilà qui trébuche, et là, malheur, chose à ne surtout pas faire. Le rayon qui venait juste d’être rempli par les employées du magasin s’écroule sur elle. Praline a disparu et s’était retrouvée on ne sait comment en dessous le caddie. Non seulement une avalanche de courses lui était tombée dessus, et en plus, la pauvre, le caddie l’écrasait.

 

 

Tout ce que l’on pouvait entendre, c’était les cris de douleur de cette pauvre Praline. Elle essayait par tous les moyens de se faire entendre. Ses efforts sont récompensés, ayant entendu le vacarme provoqué par l’avalanche de courses avait alerté tous les employés du magasin. Ils arrivent précipitamment au secours de praline. Tout le rayon est tombé sur elle, il n’y avait plus un lieu de passage. Difficile de se faire un chemin car il fallait tout de même passer afin de pouvoir la sauver.

 

La chance était vraiment avec notre Praline, un petit garçon se trouvait avec sa maman pour faire ses courses. Il était le seul à pouvoir la sauvée. La vie de Praline dépendait du petit garçon.

Le voilà qui se glisse sous le caddie et libère notre Praline.

Elle était enfin libre, quelques bleux et deux ou trois bosses. A part ça, elle avait la vie sauve.

écrit par Sophie Rabussier
Tous droits réservés
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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 00:00

Praline et l’usine de bonbons

 

 

Bonjour les enfants, aujourd’hui, je vais vous emmener visiter mon usine à bonbons. Je vais vous montrer comment elle fonctionne. Praline entre dans un grand hangar, il y avait pleins de machines toutes aussi drôles les unes que les autres.

« Oh hisse, ce que c’est haut !!! »

« Ce n’est pas drôle d’être petite, on ne fait pas toujours ce que l’on veut ! »

Elle tourne le bouton et hop la machine démarre. Une grosse pâte rose gluante en sort. Une délicieuse odeur s’en échappe.

 

A peine a-t-on fait un pas, que l’on était attiré par l’odeur. Une seule idée nous obsédait, découvrir le reste.

Tout d’abord, la pâte est toute liquide, ensuite après quelques instants de repos, elle devient de plus en plus malléable. C’est alors que notre Praline a une idée.

« Tiens, et si je faisais une surprise aux enfants. Je vais entrer à l’intérieur du bonbon, et à l’instant où ils me mettront dans leur bouche, je leur ferais une petite surprise en montrant mon nez !  »

 

C’est alors que Praline grimpe sur le tapis roulant et se laisse enrouler dans la pâte à bonbons.

 

« Oh là, là, si j’ai la chance de revenir vivante, que je ne suis pas mangée avant, il faudra que je fasse quelque chose pour être moins secouée! »

 

« La voilà qui monte sur le tapis roulant, et se glisse dans la pâte à bonbon »

 

« Hum ! Ça sent drôlement bon ! »

 

Quand soudain, la machine s’affole !!!! Praline avait pourtant pensé à prendre la télécommande mais brusquement alors qu’elle avait à peine pénétrer dans la pâte la machine accélère !!!!

 

« Eh oh, toi tu ne dois pas démarrer sans que je ne te l’ai dit ! »

 

Précipitamment, elle appuie sur sa télécommande. La machine s’arrête. Praline est éjectée.

 

« Ouf !!! Je l’ai échappé belle, j’ai failli être broyée ! »

 

« Bon, alors, après toutes ces, péripéties, j’ai pris du retard  »

 

« Aujourd’hui, j’ai beaucoup de commandes à faire. J’en ai que je dois recevoir. Certains clients doivent venir en chercher, et je ne pourrais pas leur donner parce qu’elles ne seront pas terminées. »

 

Notre Praline court partout tant elle ne sait plus où aller en premier. Il y avait tant de travail inachevé, que notre Praline se sentait légèrement perdue. Quand soudain, elle sent une poussée d’énergie l’envahir.

 

« Ah, je sens tout à coup que je vais rattraper tout le travail que j’avais en retard jusqu’à maintenant ! »

 

Elle court d’une pièce à l’autre, les bras chargés de gros cartons remplis de bocaux de bonbons. Une fois tous les paquets transportés, elle regarde partout pour voir si elle n’en n’avait pas oublié. Zut, elle aperçoit qu’il en restait un au-dessus d’une grande étagère.

 

« Ah, c’est bien moi ça ! »

 

« Qu’est-ce que j’ai bien pu mettre un carton aussi haut. Comment vais-je aller le chercher. Il faut encore monter sur une chaise. »

 

Elle monte encore chercher ce dernier carton, il était rempli de toutes sortes de colorants pour pâte à bonbon.

 

Elle les ouvre tous un par un et se met à faire des mélanges, essayant de trouver chaque fois de belles et nouvelles couleurs.

 

Tout à coup, le meuble où Praline venait de monter chercher le carton se met à bouger.

De nombreux petits loirs étaient venus se réfugier au chaud dans le carton. Ayant été réveillé par le bruit, les voilà qui se mettent tous à courir à travers la pièce.

Praline regarde ses copains courir désespéramment sans savoir où aller et dit: « Alors les copains, que se passe-t-il ? On a peur ? »

 

« Ben, un peu! »

 

« Oh mais tu sais, on n’a pas si peur que ça quand même. Nous la foule, les inconnus on a l’habitude. »

 

Les petits loirs ne voulaient pas montrer à quel point il avait peur. Ils décident alors de faire les courageux.

 

« Eh bien, si vous êtes si courageux que ça, vous allez m’aider dans mon usine. Finalement, cela tombe très bien, j’ai besoin de mains supplémentaires. C’est un peu juste tellement il y a de travail.

 

Les petits loirs se regardent et disent: 

 

«Ah, mais nous on veut bien venir t’aider. »

 

Heureuse, Praline accepte tout de suite.

 

« Ah, c’est avec plaisir que je vous accepte. »

 

« Quand pouvez-vous commencer ? »

 

« Maintenant, si vous voulez ! »

 

Les petits loirs se mettent immédiatement à l’œuvre. Praline est heureuse, son usine bat son plein. A la fin de la journée, la petite Praline est heureuse tout le retard qu’elle avait pris était rattraper et elle avait de l’avance pour le lendemain.

 

Histoire écrite par Sophie Rabussier

tous droits réservés

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 00:00

 

Praline et le miroir

 

Ce matin,  Praline a reçu un cadeau. Livré devant chez elle. Celle-ci est heureuse. Elle s’empresse de le déballer. Elle a hâte de le découvrir. Elle ouvre le grand carton….quel n’est pas sa surprise !

Un miroir là…. Devant elle… Pour elle seule. Bien entendu, interdiction à quiconque d’y toucher.

- Le premier que je surprends à le faire, aura affaire à moi. 

Praline s’empresse d’aller installer son miroir dans sa chambre.

 

- Tous les matins, je pourrais ainsi m’admirer devant.

 

Surtout, je verrais la première ride arriver !

 

Heureuse, Celle-ci s’observe devant le miroir matin et soir. Soudain, un matin, alors qu’elle s’observe devant son miroir comme à son habitude…..

Horreur ! Une énorme ride là, installée confortablement devant elle.

- Oh ! Eh bien je n‘achète pas un miroir pour qu’il me ressorte mes défauts. J’aimerai bien qu’il me mette en valeur.

 

Contrariée, Praline décide d’oublier ce maudit miroir.

 

- Oh et puis zut ! Je vais aller me reposer un peu…Je reviendrais après.

Celle-ci part s’allonger sur le canapé durant quelque temps.  Quelques minutes plus tard, elle dort profondément.

 

Tout à coup, on entend une petite voix.

- Praline, la ride que tu as au milieu du front, te rends très laide. Je ne veux plus te voir ! (Cela par deux fois de suite.)   

Effrayée par le cauchemar qu’elle vient de faire,   elle se réveille en sursaut. Praline est en sueur.

 

- Un miroir parlant je dois commencer à perdre la tête. Je vais tout de même me lever et vérifier s’il a raison.

 

La voilà qui se lève et allume la lumière de sa chambre. Elle se poste devant ce maudit miroir.

 

- Horreur ! Ciel, mais c’est qu’il a raison.

Une grosse ride est installée sur le beau visage de Praline., durant la nuit. Praline gémit :

 

- Mais je suis affreuse comme cela moi, comment vais-je pouvoir la faire disparaître ?

 

- Ne t’en fais pas, une fois la nuit passée, il n’y paraîtra plus.

Les miracles ne se réalisent pas forcément.

Praline passe la journée entière avec cette énorme ride au milieu du visage.  La journée se passe sans problèmes. Soudain, sonne dix-neuf heures à la pendule. Praline se lève précipitamment, et court  devant le fameux miroir. Là, miracle ! La fameuse ride a disparue. Heureuse, Praline n’en peut plus….elle saute partout.

- Je l’ai eue, je l’ai eue ! Hurle-t-elle. Je préfère me voir comme cela, je n’ai pas encore l’âge d’avoir des rides. Je suis encore bien trop jeune !

 

Histoire écrite par Sophie Rabussier

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2013      

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 00:00

Praline fait la cuisine 

 

 

Aujourdhui Praline a décidé de se mettre aux fourneaux. Elle veut nous faire découvrir ses talents  culinaires. Même si quelques fois il y a des surprises. 

 

«  Ce matin je vais faire des crêpes, alors voyons la recette. » Dit-elle.

 

Elle prépare tout. Praline met tous les ingrédients pour faire la pâte dans le saladier. Jusque là tout se passe bien. Notre Praline est heureuse comme tout. Elle fait la cuisine, « sa cuisine. »

Puis, arrive le moment tant attendu, faire les crêpes !

Elle met la louche  remplie de pâte dans la poêle afin d’en commencer une. Deux minutes se passent, elle fait sauter la crêpe. Hop !

Tout à coup…. plus rien elle avait disparue…..

 

« Mais enfin où est-elle ? Je l’ai faite sautée au dessus de ma poêle. Je ne comprends pas, elle aurait retombée dedans. C’est bizarre. »

 

Là voilà en train de chercher la pauvre crêpe qui avait disparue.

 

- mais enfin, où est-elle ? Elle n’a pas pu disparaître comme ça !

Là voila qui cherche partout sous le buffet, sur la table, sous la cuisinière. Rien en vue. La crêpe avait bien disparue. Puis tout à coup, voilà monsieur le chat qui apparaît avec un énorme ventre prêt à éclater. Et il devait s’être régaler car il s’en lèche encore les babines. La crêpe était tombée, et pas bête, il avait fait un bon repas. Elle était bien bonne. Toutefois un peu chaude, la prochaine fois, il attendra un peu qu’elle refroidisse avant de l’avaler. Il mettra aussi un peu de confiture dessus, car elle était un peu fade. 

Le jour suivant, elle décide de faire des beignets aux pommes. 

 

« Là, je vais surveiller monsieur le chat, et gare à lui si je le vois toucher à mes beignets. S’il croit que cette fois-ci, il va les manger, là ça m’étonnerait, pas deux fois la même erreur. »

 

La petite Praline est  très futée. Là voilà qui préparent ses beignets. Monsieur le chat qui dormait s‘est réveillé par la bonne odeur alléchante des beignets qui étaient en train de cuire.

,

« Hum, ça sent drôlement bon, par là. Ça se mange ? » demande le chat. 

 

« Rien du tout,  et puis d’abord, ce n’est pas pour toi.  Dit Praline. 

 

Monsieur le chat avait décidé de ne pas lâcher l’affaire comme çà. Elle va voir si je ne vais pas avoir mon beignet.

 

« Ça alors, fois de monsieur le chat, j’aurais mon beignet. Que je me transforme à l‘instant en gros rat gluant  si je n‘ai pas mon beignet. »

Le voilà bien décider à avoir son beignet, et attend. Tout à coup  Praline, qui avait prévu le coup descend et lui tend un beignet qu’elle avait badigeonné de moutarde‘.

« Tiens, espèce  de gros gourmand, le voilà ton beignet, régales-toi ! »

 

Le chat tellement heureux d’avoir enfin ce qu’il attendait depuis longtemps, se jette dessus très affamé. Et surtout heureux car il pensait avoir gagné. Quelques instants se passent, et oh l’horreur le beignet était affreux, il piquait de plus en plus. Monsieur le chat, était horrifié, il ne savait plus quoi faire. Aucun moyen ne marchait. Sauf manger du pain, beaucoup, beaucoup !!

 

Depuis ce jour, il ne mange plus du tout de gâteaux ni de beignets.    

 

    Histoire écrite par Sophie Rabussier

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 00:00

Praline et le rouleau de sopalain

 

Notre Praline est revenue de faire ses courses. Une fois tout ranger, elle décide de faire le ménage de la cuisine. Alors elle nettoie tout de fond en comble.

 


Chez Praline, les torchons, chiffons, etc.… N’existe pas. Elle n’aime pas ça, elle n‘utilise que du sopalin. Là voilà qui en prend un 1er morceau, et commence ses tâches ménagères. Ainsi de suite à plusieurs reprises tout au long de ce qu’elle entreprend. Tout commence très bien, lorsque tout à coup, le tonnerre gronde.

 

Dans la maison de Praline, tout bouge. Praline était en train de nettoyer son frigo, lorsque brusquement, plus d’électricité. Tout est coupé, c’est le noir complet dans la maison. Pourtant, le frigo avait été vidé pour le nettoyer, donc il fallait à tout fin le remplir à nouveau. L’électricité ne revenant toujours pas, il fallait toute fois abandonnée, et remettre cela à une autre fois.

 

Toutefois, fallait-il encore voir clair. La voilà qui trébuche dans ce qui se trouvait parterre. Voilà notre Praline étalée entre la mayonnaise, les spaghettis et enroulée dans le sopalin. Comment allait-elle se sortir de là?

 

 

- Ah, eh bien comment je vais faire maintenant ? 

 

Prise de panique, elle reste immobile un instant, le temps de réfléchir. Va-t-elle trouver le moyen de s’en sortir?


Tout à coup, voilà qu’une idée lui vient en tête:

 

- Et si je roulais comme un tonneau, je finirais sûrement par me sortir de là ? »

 

La voilà, qui commence à rouler comme un petit tonneau.

 

Puis, une fois enfin terminer, notre Praline pousse un grand « ouf » de soulagement: 

 

- Ah, ouf, on se sent tout de même mieux. J‘ai toutefois la tête qui tourne, mais ce n’est plus rien. J’ai  bien cru, que j’allais étouffer.

 

écrit par Sophie Rabussier
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2010

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 00:00

Praline et le rouleau de sopalain

 

 

Notre Praline est revenue de faire ses courses. Une fois tout ranger, elle décide de faire le ménage de la cuisine. Alors elle nettoie tout de fond en comble.


Chez Praline, les torchons, chiffons, etc.… N’existe pas. Elle n’aime pas ça, elle n‘utilise que du sopalin. Là voilà qui en prend un 1er morceau, et commence ses tâches ménagères. Ainsi de suite à plusieurs reprises tout au long de ce qu’elle entreprend.

 

Tout commence très bien, lorsque tout à coup, le tonnerre gronde.

Dans la maison de Praline, tout bouge. Praline était en train de nettoyer son frigo, lorsque brusquement, plus d’électricité. Tout est coupé, c’est le noir complet dans la maison. Pourtant, le frigo avait été vidé pour le nettoyer, donc il fallait à tout fin le remplir à nouveau. L’électricité ne revenant toujours pas, il fallait toute fois abandonnée, et remettre cela à une autre fois.

 

Toutefois, fallait-il encore voir clair. La voilà qui trébuche dans ce qui se trouvait parterre. Voilà notre Praline étalée entre la mayonnaise, les spaghettis et enroulée dans le sopalin. Comment allait-elle se sortir de là?

 

« Ah, eh bien comment je vais faire maintenant ? »

 

Prise de panique, elle reste immobile un instant, le temps de réfléchir. Va-t-elle trouver le moyen de s’en sortir?

 

Tout à coup, voilà qu’une idée lui vient en tête:

 

« Et si je roulais comme un tonneau, je finirais sûrement par me sortir de là ? »

 

La voilà, qui commence à rouler comme un petit tonneau.

Puis, une fois enfin terminer, notre Praline pousse un grand « ouf » de soulagement: « ah, ouf, on se sent tout de même mieux. J‘ai toutefois la tête qui tourne, mais ce n’est plus rien. J’ai bien cru, que j’allais étouffer.        

 

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 00:00

Non, Non, et Non, je veux dormir


 

Un matin, Praline se réveille de mauvaise humeur: 

 

«Oh, là, là j’ai encore sommeil moi !! »,

 

 

« Je veux dormir, tant pis pour les amis, ils me verront plus tard. »

 

 

La voilà qui se blottie dans le fond de son lit.

 

 

« Là, au fond de mon lit, personne ne me voit, je vais pouvoir dormir toute la journée ! »

 

 

Soudain, ses amis qui s’étaient étonnés de ne pas la voir ce matin viennent frapper à la porte.

 

« Toc, toc, Praline ouvre nous !! »

 

« Non ! Laissez-moi dormir ! »

 

« Mais enfin Praline, ouvre nous. »

 

« Non, je veux que l’on me laisse dormir. »

 

« Allez, viens ! »

 

« Non, non, non, et non. Je veux dormir ! »

 

Praline était décidée, elle dormirait toute la journée. Elle s’installe bien confortablement au fond de son lit. A peine était t-elle allongée, qu’elle entre dans un sommeil profond.

 

Soudain, un bruit…, Praline dort encore malgré tout.

 

Brusquement, le bruit s’accentue et réveille brusquement notre Praline. Elle se lève péniblement de son lit et va voir qui se permettait de la réveiller ainsi.

 

Ce n’était que messieurs les rats qui avaient décidé de faire une petite fête. Praline outrée entre dans une colère monstre.

 

« Vous ne vous sentez pas gêner de faire autant de bruit à une heure aussi tardive? »  

 

écrit par Sophie Rabussier

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 00:00

Je m’appelle Praline

 

animation réalisée par Alice : gif souris

 


               Bonjour, je suis une petite souris et je m’appelle Praline, j’ai tellement faim, que je grignote tout ce que je trouve sur mon chemin.Je mange aussi bien des aliments, que des vêtements, même des meubles parfois.

 

Il suffit que je sois seule dans un endroit, et hop je me mets au travail.

 

De quoi je suis capable ?

 

Personne ne le sait !

 

Même moi, je ne le sais pas.

 

Quand j’étais toute petite, mes frères et sœurs m’ont appris beaucoup de choses:

 

- A me cacher dans le lit de mes maîtres par exemple, de façon à leurs faire un petit coucou sympathique quand ils viennent se coucher.

 

- Ma maîtresse hurle de frayeur, mais moi je ne comprends pas, je suis si petite et si gentille. Malgré cela, les personnes ont très peur de moi. Pourtant je ne suis qu’une souris toute mignonne, fragile et inoffensive. Je ne pourrais même pas faire de mal à une mouche.

 

Par contre, là où je m’amuse, c’est avec les chats, car les

petits coquins, ils croient qu’ils vont pouvoir me croquer

comme ça. Il ne faut quand même pas exagérer, on n’attrape pas Praline la petite souris comme ça. La voila qui court partout, tellement elle est excitée. Puis tout à coup, un chat passe par là, et là………., ils se trouvent tous les deux face à face.

 

Que va-t-il se passer…….?

 

Lequel des deux allait rester en vie ?


Les deux ou personne ?

 

Pleins de questions restent sans réponses. Le suspense était là entier.

 

Praline qui n’avait absolument pas peur du chat s’approche et dit :

 

- Bonjour monsieur le chat, vous allez bien ?

 

Le chat n’en croit pas ses yeux.

 

- Une souris qui n’a pas peur de moi, ce n’est pas possible.

 

Praline continue de faire son numéro de petite souris modèle

 

- voulez-vous un morceau de gruyère, monsieur le chat ?

 

- non, je n’en veux pas, je veux manger de la souris.

 

- sachez monsieur le chat, qu’on ne croque pas Praline comme ça.

 

Tout à coup, Monsieur le chat, en a eu assez, et v’lan ! il lui donne un sérieux coup de patte. La souris vole trois mètres plus loin.

 

- Ah…… au secours, il fallait le dire qu’il fallait que j’apprenne à voler, ce n’était pas marquer dans le manuel : 

 

« comment devenir une souris modèle ?».

 

La petite souris se remet de son vol plané, mais aussi des quelques bosses faites à l’atterrissage. A son arrivée, le chat la regarde et répond: - eh bien dis donc, ce n’est pas terrible !

 

Une souris avec une bosse, ça ne m’intéresse plus, les bosses ont mauvais goût et cela me donne mauvaise haleine. Mesdemoiselles les chattes n’aiment pas ça, et ça me gâche ma réputation. Monsieur le chat repart décidément bredouille, avec pour seul festin un ventre creux et tellement vide !

 


écrit par Sophie Rabussier
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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 00:00

 

  praline devient ogre

 

 

- Bonjour à toutes et tous... Aujourd'hui, c'est décidé...  ! Je suis déterminée à ne plus me laisser faire . C'est terminé, je vais me venger. 

 

Praline devient rouge de rage. De colère, elle part faire des courses.  Une heure plus tard, elle revient  les bras chargés de victuailles. ( poulet, fruits, pâtes, etc... ). Bref, pleins de bonnes choses pour faire un bon repas. 

 

Quelques heures plus tard, les courses sont enfin terminées. Elle rentre chez elle. Le temps de ranger les courses, Praline se met à la  cuisine.  Un succulent repas les attendaient. 

 

- Une bonne salade composée en entrée.

- Du lapin à la moutarde

- Une délicieuse jardinière

- Du fromage

Et pour finir, un énorme paris Brest

 

Toutes ces bonnes choses pour elle seule. 

- Je vais me régaler. Vivement que je me mette à table. J'ai une faim de loup. 

 

L'heure du repas  arrive enfin.

 

Praline se met à table, et dévore  tout ce qu'elle trouve sur son chemin.

 

A peine la dernière bouchée avalée, elle soupire :

 

- Ah, cela fait tout de même du bien de se restaurer.

 

Praline avait tellement mangé qu'elle n'en pouvait plus.

Quelques instants plus  tard, elle se met à bailler.

 

-  AAAAh... une petite sieste s'impose. Pour digérer tout cela, rien de tel que la position allongée. 

Praline se dirige vers le canapé, et s'y allonge.  Quelques minutes plus tard, elle s'endort.

 

Une heure et demie après, elle se réveille. Elle a du mal à marcher.


- Zut alors, que se passe-t-il je ne plus plus marcher. Elle se dirige vers la salle de bains, et se regarde dans la glace.

 

Quelle n'est pas sa surprise ? Elle a tant mangé, qu'elle est devenue énorme.

 

Elle était devenue un ogre.

 

- Tant pis pour les kilos, je renouvellerai l'expérience.

 

Histoire écrite par Sophie Rabussier

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 00:00

Praline devient ogre

 

- Bonjour à toutes et tous... Aujourd'hui, c'est décidé...  ! Je suis déterminée à ne plus me laisser faire   .  C'est terminé, je vais me venger. 

 

Praline devient rouge de rage. De colère, elle part faire des courses.  Une heure plus tard, elle revient  les bras chargés de victuailles.  (  poulet, fruits, pâtes, etc... ). Bref, pleins de bonnes choses pour faire un bon repas. 

 

Quelques heures plus tard, les courses sont enfin terminées. Elle rentre chez elle. Le temps de ranger les courses, Praline se met à la  cuisine.  Un succulent repas l’attendait. 

 

- Une bonne salade composée en entrée.

- Du lapin à la moutarde

- Une délicieuse jardinière

- Du fromage

Et pour finir, un énorme Paris Brest

 

Toutes ces bonnes choses pour elle seule. 

- Je vais me régaler. Vivement que je me mette à table. J'ai une faim de loup. 

 

L'heure du repas  arrive enfin.

 

Praline se met à table, et dévore  tout ce qu'elle trouve sur son chemin.

 

A peine la dernière bouchée avalée, elle soupire :

 

- Ah, cela fait tout de même du bien de se restaurer.

 

Praline avait tellement mangé qu'elle n'en pouvait plus.

Quelques instants plus  tard, elle se met à bailler.

 

-  AAAAh... une petite sieste s'impose. Pour digérer tout cela, rien de tel que la position allongée. 

Praline se dirige vers le canapé, et s'y allonge.  Quelques minutes plus tard, elle s'endort.

 

Une heure et demie après, elle se réveille. Elle a du mal à marcher.


- Zut alors, que se passe-t-il je ne plus plus marcher. Elle se dirige vers la salle de bains, et se regarde dans la glace.

 

Quelle n'est pas sa surprise ? Elle a tant mangé, qu'elle est devenue énorme.

 

Elle était devenue un ogre.

 

- Tant pis pour les kilos, je renouvellerai l'expérience.

 

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